C'est quoi ce blog ?
- MON OEIL SUR L'ACTU...
- Paris, France
- Ce blog est celui de la conversation libre. Autour des arts, des livres, de la télévision ou de tout autre sujet de culture mais aussi - n'est-ce pas culturel ? - de la politique. C'est dire, simplement, que sur ce blog on parlera de tout. Je le nourrirai au rythme de mon inspiration, de mes rencontres, de mes visites, de mes lectures, de mes poussées d'admiration ou de colère aussi. Que chacun, ici, intervienne. Que l'on discute les uns avec les autres.. Voilà l'ambition de ce blog. Un mot encore sur le titre. "Mon oeil", c'est ce que je vois, mais c'est aussi, vieille expression, une façon de dire que l'on n'est pas dupe et que l'esprit critique reste le maître contre par exemple le "politiquement correct" et contre les idées reçues, de droite comme de gauche. ************************************************************************************* Pour les amateurs d'art, je signale cet autre blog, plus spécialisé sur l'art et les artistes, les expositions, les formes d'expression d'ici et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui: http://monoeilsurlart.blog4ever.com/blog/index-350977.html
vendredi 18 décembre 2009
L'édition française... au passé antérieur...
Quelle vision passéiste ces éditeurs français ! Google offre à leurs livres une visibilité internationale; fait découvrir des ouvrages qu'ils ont publiés, permet aux chercheurs d'entamer des pistes de lecture, défriche, débroussaille dans ce qui est devenu la bibliothèque la plus extraordinaire et accessible du Monde etc...Tout cela, Google le fait en 1) Montrant leur couverture 2) Citant quelques rares extraits des livres retenus ... C"est exactement ce qui donne envie d'acheter le livre mis sous le projecteur ( ce que j'ai fait plusieurs fois lorsque ces livres n'étaient pas épuisés ) Ou bien, ce teasing incite à aller consulter dans une bibliothèque. Ce sont les éditeurs français qui devraient remercier Google et même payer à la firme américaine des redevances pour la publicité qui leur est ainsi faite. Mais ronchons, fermés aux nouvelles technologies, ils refusent de considérer tout ce que Google apporte à la culture, à la civilisation ... aiinsi qu'à leur renommées, à celle du livre français et à leur propre trésorerie... Tiens donc... mais les éditeurs britanniques, américains, allemands... qui apprécient la formidable vitrine offerte par Google seraient ils plus idiots que nos éditeurs hexagonaux ???
lundi 14 décembre 2009
Canal + : Sainte Thérèse à Pigalle...
Quelle mouche a piqué Canal + d'accepter et de financer et, surtout, de diffuser cette série dont la niasiserie est pire que celle du pire roman-photo publié en son temps par les éditions Del Duca. C'est dire ! Des personnages en carton pâte, une intrigue stupide, une direction d'acteurs à peu près inexistante... et des scènes qui n'en finissent pas. Les acteurs restent souvent figés comme des mannequins du BHV ou plutôt de la Samaritaine ( morte depuis des années )... Ils sont sensés penser... Ou bien, et c'est presque pire, ils marchent dans les rues de Pigalle... Dans ce carré de quelques bistrots, boites de nuits, sexodromes, et peep-shows...ils ne cessent de faire le trottoir quoi... Et que dire de ces patrons des boites de nuit, supposés puissants et richissimes et menacés et tout et tout qui déjeunent sur le pouce à la terrasse ou au bar dans les rades les plus glauques... L'histoire, s'il y en a une, est celle de la disparition d'une jolie strip-teaseuse, Emma, qui a été tour à tour maîtresse adulée des deux grands maîtres ennemis de Pigalle. Son frère, trader à Londres, venu par hasard au spectacle alors qu'il avait conclu avec ses collègues une lourde négo l'après-midi à Paris l'aperçoit sur la scène d'un cabaret, essaie de la rattraper, mais ne la retrouve pas. En réalité, au même instant, la belle était poursuivie par une sorte de méchant noir Grand Guignolesque qui l'avait entraînée et tabassée dans une chambre de bordel pour lui faire avouer où elle avait caché... la "pellicule" ( ça existe encore) des photos qu'elle avait prises à travers une fenêtre et qui le montrent, lui l'ogre, en train d'étrangler le pote Raoul d'un des deux super-macs de Pigalle. Faut suivre... Tabassée, laissée pour morte sans avoir craché le morceau, la strip-teaseuse est récupérée ( vite fait, bien fait ) par une dénommée Alice, ( qui ressemble à une triste Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus déguisée en chaisière de Notre Dame de Barbès ). Cette bigote l'a escamotée juste après le forfait de l'ogre mais juste avant que n'arrivent les sbires de l'un ou de l'autre des deux super-Mac qui voudraient bien , eux aussi, la faire parler. Or, Sainte-Thérèse avait, eh oui ! assisté à la scène... Elle était, Dieu sait pourquoi, dans une pièce voisine, de l'autre côté du miroir sans tain de la chambre du bordel où la malheureuse était giflée à grands fracas. Un miroir sans tain qui s'ouvre, en outre, comme une porte fenêtre... La chaisière n'a eu qu'à tirer la chevillette et, la fenêtre-miroir-sans-tain ouverte, récupérer la gamine pour la mettre à l'abri.... de l'autre côté du miroir... C'est d'ailleurs pour ça qu'elle s'appelle Alice et non pas Thérèse. Dans ce Pays de Merveilles, ce plat de spaghetti couscous n'est qu'un des 27 plats d' inconsistance entremêlés qui composent le menu indigeste et bourratif de "Pigalle, la Nuit...". Une drôle de ragougnasse au total...Rien ne tient debout... dans ce machin incroyable.
samedi 12 décembre 2009
La mémoire qui flanche
Dans son numéro bi-hebdomadaire de gauchiste impavide, l'irremplaçable Pierre-Louis Basse, le Mermet d'Europe1 s'attaque un fois de plus à la réflexion engagée par Éric Besson sur l'"identité nationale française". Pour asséner des "évidences" telles que : "ce projet va à l'encontre des droits de l'homme", le Basse en question avait invité cette fois Gérard Noiriel, un historien, directeur d’études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).né en 1950 . Ce "sage" et néanmoins très bavard, qui voit des attaques contre les droits de l'homme un peu partout et toujours du côté de Sarkozy, aurait mieux fait d'y regarder à deux fois quand il était plus jeune... . Il est resté inscrit pendant près de 10 ans au Parti communiste français. Il y est resté jusqu'en 1980. Apparemment ça ne lui chatouillait pas le lobe cérébral du Droit-de-l'hommisme à l'époque. Jean-Paul Sartre, qui avait pourtant la vue assez courte et brouillée, avait compris dès 1956 que le PC soutenait la honte des goulags et les abominations du centralisme "démocratique". Pour donner des leçons à Éric Besson il faudrait de bien meilleurs procureurs... Et qui aient un peu plus de mémoire.
lundi 7 décembre 2009
Hervé de Charette: question de pente.
Foutrebleu ! Que l'arrière-arrière-petit fils du Chevalier de Charette, le Vendéen qui s' opposa les armes à la main à la République pendant la Révolution, vire à gauche c'est une nouvelle..., Qu'Hervé Marie-Joseph de Charette de La Contrie, descendant direct, par le duc de Berry, du Roi Charles X, qui étaient tout sauf des hommes de gauche, trouve lui même l'UMP "trop à droite", c'est quand même à se taper sur les cuisses... C'est bien le même Hervé de Charette qui avait proposé une loi visant à exonérer la résidence principale de l’impôt de solidarité sur la fortune... L'ancien ministre des Affaires étrangères de Valéry Giscard d'Estaing ne s'était jusque là pas beaucoup fait remarquer pour des positions gauchistes... Les temps changent donc pour la vieille noblesse. Elle se sent pousser des ailes de gauche... Allant vers le Nouveau Centre, il ne va tout de même pas très loin et il ne sera pas franchement dépaysé. Quant à M. Romero, qui avait déja en 2007, soutenu la candidature de François Bayrou, en adhérant au Parti Socialiste, il n'a fait que suivre la pente de son récent mentor. Il a même dégringolé un peu plus vite...
dimanche 6 décembre 2009
Histoire-Géo : gare aux gorilles...
Quand j’ai lu qu’on allait supprimer l’enseignement de l’histoire et de la géographie dans les classes de terminales scientifique mon sang de vieux khâgneux n’a fait qu’un tour. C’est quoi encore cette connerie ? Pas possible ! Je m’apprêtais alors à lancer une insurrection citoyenne au nom des valeurs de la civilisation, de la transmission de la culture, de la formation de l’élite de demain… Quoi ? On allait précipiter nos jeunes gens dans l’inculture. Sans tambour ni balayette. L’histoire à la trappe, la géographie aussi. Insupportable. Et puis, ce dimanche, j’ai lu dans Le JDD, la pétition bénigne des universitaires, personnalités politiques et artistiques protestant le cœur sur la main contre cette mesure insigne. Devant tant de suavités, je me suis dit qu’il y avait peut-être anguille sous roche. Ainsi, voir côte à côte sous un texte commun les paraphes enluminés de Martine Aubry, Laurent Fabius, François Hollande et Ségolène Royal, ce n’est pas de la tarte, ni de la barbe à papa. C’est du lourd comme dit Nagui. Et quand ces noms sont flanqués de ceux de Jack Lang, Claude Bartolone, Jean-Christophe Cambadélis, Harlem Désir, Aurélie Filipetti, Bruno Julliard, Vincent Peillon, François Rebsamen, Manuel Valls on se dit que l’infanterie et l’artillerie mises en branle derrière l’état-major la cause doit être gravissime. Et voilà que sur les ailes s’y greffent les patronymes fleurant leur pesant de moutarde et d’arrière-pesées de l’ancien patron du PCF, Robert Hue, et d’Hervé Mariton (UMP- tendance Villepin), de Marie-Anne Montchamp (UMP-tendance Raffarin), de Renaud Muselier (UMP) mais surtout, cerise sur la crème Chantilly ou nez rouge sur l’ours blanc, celui de Marielle de Sarnez (Modem)… Il n’en faut pas d’avantage. Les yeux se décillent, le masque tombe, l’armée des rabat-joie se retrouve à poil en rase campagne : il ne s’agit plus d’une pétition mais d’un nième rentre-dedans au char d’assaut mené par le PS en mal de cause. Je me suis donc penché, pour y voir plus clair, sur la fameuse « réforme » tant décriée. J’ai ainsi appris - en consultant les textes de la proposition ministérielle- que, certes, l’histoire-géo ne figureraient plus au programme des classes scientifiques de terminale, mais que, en revanche et en prévention de toutes critiques possibles et à prévoir, l’enseignement de l’histoire et de la géographie serait renforcé en classe de Première. Dans toutes les classes de Première où l’horaire hebdomadaire de la bête à deux dos ( histoire ET géographie) sera porté de deux et demi à quatre. Du coup j’ai regardé d’un œil moins torve le projet scélérat. Quatre heures par semaine en première cela permet tout de même d’avancer dans le programme et de se faire une idée assez forte de ce qui y est prescrit. À 17 ou 18 ans ( c’est l’âge moyen des lycéens de Première je crois ) on apprend et on retient. On retient d’autant plus ce qu’on apprend que la pression extérieure des autres matières, celles qui compte vraiment pour l’examen est moins forte qu’en terminale où ils faut chiader (bosser) un maximum pour obtenir le meilleur bac possible avec mention si possible. Et puis qu’on n’aille pas me raconter que dans le dispositif actuel les classes d’histoire et géographie de Terminale S font un tabac. Les élèves les sèchent en masse, ils fuient, se cachent du professeur pour réviser un théorème ou une formule… Est-ce utile de les forcer à ingurgiter là ce qu’ils auraient pu savourer l’année précédente dans la semi-quiétude d’un Première plus relax. En outre, et je crois qu’il faut prendre en compte un paramètre crucial : tous les indicateurs de l’intérêt des jeunes français/es pour l’enseignement scientifique faiblit dramatiquement. Il y a de moins en moins d’étudiants attirés par les sciences et les mathématiques. Cela ne s’était jamais produit. Le Monde a même fait dans la semaine passée un gros titre sur cette défection catastrophique. Alors, bon, si le nombre d’heures épargnées en classe de Terminale S par la suppression de l’histoire-géo est effectivement reporté sur les élèves des Première et sur l’étude des mathématiques et des sciences finalement la réforme ne me paraît pas si mauvaise. Je la crois même plutôt intéressante. Mais comme toujours, quelle mauvaise communication du Ministee de l’éducation, qui, le comble, est aussi le porte-parole du gouvernement. Cela, il fallait l’inventer.
lundi 30 novembre 2009
Jean-Claude Meynard et le mythe de Babel

Jean-Claude Meynard et le mythe de Babel
Chacun se forge sa propre figuration de l’infini. Deux me viennent immédiatement à l’esprit. La première est celle de cette pâtisserie de mon enfance cadurcienne où des miroirs se faisant précisément face renvoyaient encore et encore jusqu’au bout d’un tunnel de plus en plus long et sombre les lumières du lustre qui surplombait des vitrines. L’autre est l’illustration imaginée par le génial Benjamin Rabier, créateur de la célèbre et joyeuse « Vache qui rit » : aux oreilles du ruminant enjoué pendent des boites rondes qui présentent l’image de la vache ayant elle même comme boucles d’oreille des boites portant l’image de la vache qui elle même etc. etc.
Albert Einstein, sans doute, avait d’autres inspirations… Jean-Claude Meynard aussi. Cet artiste, né en 1951, travaille depuis les années 1980 sur la complexité visualisée du réel, « l’expansion, la saturation, le chaos, les puzzles du monde » et notamment sur le concept de la géométrie fractale théoriqée et nommée par Benoît Mandelbrot, en 1974. Jean-Claude Meynard a même, au début des années 80, lancé avec d’autres artistes, Jean-Paul Agosti, Carlos Ginzburg… le groupe d’artistes « Fractals » qui a été accompagné par le critique et journaliste Henri-François Debailleux ou l’écrivain Susan Condé.
La géométrie fractale a pour principe de décrire et d’analyser des objets qui possèdent ( selon l’article consacré de Wikipedia ) « des détails similaires à des échelles arbitrairement petites ou grandes et trop irréguliers pour être décrit efficacement en termes géométriques traditionnels ». Dans ces objets, « le tout est semblable à une de ses parties ». On peut dans la nature observer des objets correspondant à ces définitions : les nuages, les flocons de neige, les montagnes, les réseaux de rivières, les alvéoles pulmonaires, les vaisseaux sanguins ou même le chou-fleur et le brocoli…
Dans le fractal mis à plat se trouve en réalité une de ces représentations symboliques qui ont toujours fasciné l’humanité, coincée entre l’infiniment grand des galaxies et l’infiniment petit de l’atome. Jean-Claude Meynard, dans des séries, a exploré depuis des années toutes les avenues de cette recherche d’un absolu artistique. Avec « Babel », dans son exposition installée jusqu’au 30 janvier, chez « Riff Art Projects », 48 rue Chapon dans le 3ème arrondissement de Paris, revient sur le thème de la tour mythique de la Genèse selon lequel l’humanité a voulu un jour défier Dieu. En empilant briques sur briques, toujours plus pour monter toujours plus haut et pour tenter au bout du compte de prendre le ciel à l’abordage, les hommes ont irrité la puissance divine qui leur a fait perdre la possibilité de communiquer entre eux. Dieu venait d’inventer les langues vivantes ( et les semant à tous vents, ce grand Robert intransigeant, retenait pour son propre et unique usage les dictionnaires.) Jean-Claude Meynard a réinterprété le mythe et remplacé les briques par les homme eux-mêmes, devenant chacun une de ces briques constitutives de la Tour du grand défi. Il a, pour visualiser son projet, utilisé les procédés les plus divers, de la peinture à la sérigraphie sur verre, métal, plexiglas… La galerie de Steven Riff, pour l’occasion, est devenues elle-même un cube fractal dans lequel on pénètre et où murs, sol et plafond répètent ad infinitum les images qui elle mêmes reprennent les images…etc… Selon le principe de « La Vache qui rit ». Un effet bœuf, si j’ose dire.
L’exposition babélienne a déjà voyagé : à Shenzen en Chine ; à Hermione, en Italie. Elle ira à Tamaris dans le Var en septembre 2010, puis à Istanbul en Turquie (en décembre 2010).
JB
( Image: Jean-Claude Meynard, Babel. Courtesy Riff Art Projects Galerie Paris-Strasbourg.)
jeudi 26 novembre 2009
Europe 1 à Toulouse: Le Maire qui n'en a pas...
C'est un plaisir savouré d'avance d'entendre Europe1 annoncer l'interview du maire de la ville rose par Jean -Pierre Elkabbach. J'allais me régaler ce vendredi matin ! On se demandait surtout si le successeur des Baudis en avait ou pas... Hélas quelle déception. Le maire de Toulouse n'a pas d'accent. Pas de cet accent où toutes les lettres comptent. Pas de cette musique qui signe les déclarations et enthousiasme les auditeurs. Pas une coloration de ces voix aux rocailles sonores tellement fréquentes encore dans le midi toulousain qui fleurent bon le cassoulet. Cet accent, c'était celui des maires d'antan: de Raymond Badiou (SFIO), maire de 1944 à 1958 ( le père du philosophe Alain Badiou ) ; de Louis Bazerque (SFIO) maire de 1958 à 197 , de Pierre Baudis (« centriste »), maire de 1971 à 1983; de Dominique Baudis (UDF), fils du précédent, maire de 1983 à 2001, de Guy Hersant (89) maire en 2001; de Philippe Douste-Blazy (UMP), maire de 2001 au 30 avril 2004, date des son accession au gouvernement, de Jean-Luc Moudenc maire de 2004 à 2008... Ce n'étaient pas tous des phares de la pensée ou de l'éloquence , mais cette lignée était celle de fortes personnalités. Avec Pierre Cohen, élu en 2008, on en est au degré Zéro de la notoriété et de la possibilité de la moindre reconnaissance vocale. Il parle comme écrit un administratif ou pire un apparachik flétri . Socialiste, embourbé dans les contradictions du parti, il ne sait s'il va vers l'un ( Delanoë ) ou vers l'autre ( Martine Aubry; Laurent Fabius... ) Il ne dit d'ailleurs jamais ni oui, ni non. Ce maire méridional pourrait être normand: remarquez, il est radical. MRG comme on dit maintenant. " Étes -vous, lui demande Jean-Pierre Elkabbach, favorable ou non à la vidéo-surveillance ? " Croyez-vous que ce maire qui refuse mordicus depuis des années la moindre utilisation de la video dans une agglomération ou la délinquance ne cesse de croître, croyez-vous que ce maire allait répondre ? Point. Elkabbach remonte au créneau: Vous êtes opposé à la vidé-surveillance : Réponse : ce n'est pas le sujet, il y a mieux à faire pour prévenir la délinquance. Suit un développement tout babord ( bâteau de gauche ) sur la prévention manifestement insuffisante et dont on n'a pas encore vu nulle part les effets bénéfiques. Mais la rhétorique pour ce maire falot tient lieu de pensée.
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